Cette année encore et pour la 4ème fois,  Artheau Aviation, fidèle aux valeurs universelles que défend l’UNESCO, a renouvelé son soutien aux actions du Chœur & Orchestre Philharmonique International, artistes de l’UNESCO pour la paix, en étant mécène.
Ce sont donc les concerts de la Traviata de Verdi sous la direction de l’ambassadeur honoraire et de bonne volonté de l’UNESCO, Amine Kouider, qui ont été joués les 1er et 2 février 2020 à la Seine Musicale. Le public était enthousiaste et nombreux, pour ces deux concerts, qui se sont joués à guichet fermé.
Notre métier est intimement lié aux voyages, aux multiples découvertes, aux échanges de connaissances et de savoirs. Tous les jours, nous transportons des personnes autour du globe. Au-delà de nos missions, parfois excitantes et haletantes mais aussi souvent urgentes, nous sommes conscients de la chance que nous avons d’exercer cette profession de courtier en affrètement aéronautique.
Nous pouvons réaliser cela car les nations s’ouvrent à nous et ce constat nous impose un devoir de responsabilité. C’est tout naturellement, et croyez nous, que nous pensons souvent à cette évidence, qu’aujourd’hui encore plus fortement qu’hier, il est bon de rappeler que tout cela est possible si la Paix est durablement établie. C’est l’absence de troubles, de violences et de conflits qui permettent de promouvoir cet idéal. C’est ainsi que nos enfants et nous, adultes, pouvons nous instruire, nous éduquer, bâtir plutôt que détruire, fonder plutôt que dominer, en un mot, Aimer.
Artheau Aviation a pleinement conscience de cet enjeu qui dépasse tout aspect commercial. Et nous nous faisons un devoir, même minime à l’échelle du monde et de ses enjeux, de provoquer ce sentiment, l’encourager et le favoriser.

LA TRAVIATA  (VERDI)  en version concert

“Dans une société de paraitre et d’interdits, une jeune femme, une courtisane rêve d’un amour véritable avec un jeune homme sans histoire. Tout séduit dans cette œuvre étonnamment moderne, la théâtralité, le romanesque… Jalousie, remords, sacrifice, autant de sentiments qui entraînent le spectateur dans un mélodrame terriblement attachant. Violetta, la Dévoyée est condamnée, mais la force pathétique de son évolution, la liberté intérieure qui l’anime lui donne une réelle dimension mythique.

La Traviata est un opéra en trois actes de Giuseppe Verdi créé le 6 mars 1853 à La Fenice de Venise sur un livret de Francesco Maria Piave d’après le roman d’Alexandre Dumas fils, La Dame aux camélias (1848) et son adaptation théâtrale (1852).

C’est assurément l’une des œuvres les plus populaires de Verdi et peut-être de tout le théâtre lyrique. A cause d’abord de son livret, mélodramatique à souhait. A cause d’une musique simple et efficace, admirablement construite dans ses effets, théâtrale au meilleur sens du terme. A cause enfin de ce thème très en vogue au XIXème siècle, celui de la rédemption par l’amour, autant que celui de la fatalité, liée ici à l’image de la courtisane, de la femme perdue, dévoyée – un thème qui introduit dans la théâtralité une note éminemment moderne, le romanesque. Violetta est une héroïne de roman. Et ce qui touche dans La Traviata, c’est cette concentration sur un personnage qui porte toute la douleur du monde, c’est la nudité de son chant, de sa présence obsédante, c’est cette mort d’amour, cette agonie qui se lit dans la musique… Elle est devenue au XXème siècle l’une des œuvres les plus jouées dans les opéras de par le monde.”

“Addio, del passato bei sogni ridenti,
Le rose del volto già son pallenti;
L’amore d’Alfredo pur esso mi manca,
Conforto, sostegno dell’anima stanca
Ah, della traviata sorridi al desio;
A lei, deh, perdona; tu accoglila, o Dio,
Or tutto finì.
Le gioie, i dolori tra poco avran fine,
La tomba ai mortali di tutto è confine!
Non lagrima o fiore avrà…”

 

 

 

 

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