Description du produit

Présentation générale:

Le CRJ200 est un avion du constructeur canadien Bombardier Aéronautique qui a été a été annoncé par Bombardier en 1995 et mis en service en 1996. Le CRJ200 a remplacé le premier membre de la famille, le CRJ100, qui est entré en service en 1992. Il existe deux versions de cet appareil, le CRJ200 ER et le CRJ200 LR. Leurs principales différences résident dans leur capacité maximale au décollage et leur vitesse de croisière. La vitesse que peut atteindre le CRJ 200 est, étonnamment, de 860 km/h (soit Mach 0,81) et l’aéronef peut atteindre une altitude de croisière de 41 000 pieds.

Caractéristiques commerciales:

La cabine des passagers, d’une largeur de 8,43 pieds (2,57 m), peut accueillir des fauteuils en groupement double de chaque côté du couloir central. Les passagers bénéficient d’une hauteur de plafond de plus de six pieds (1,85 m). Le CRJ est également doté d’un office avant, de toilettes à l’arrière et d’une soute à bagages dans la partie arrière du fuselage.

Caractéristiques techniques:

Le CRJ200 est propulsé par deux turboréacteurs General Electric CF34-3B1 générant une poussée nominale de 8 729 lbf (38,83 kN) au décollage. À une vitesse de croisière pouvant atteindre 464 nœuds (860 km/h), il peut franchir 1 915 milles marins (3 547 km) avec une pleine charge de 50 passagers.
Le CRJ200 mesure 87 pieds et 10 pouces (26,77 m) de long et sa masse maximale au décollage est de 53 000 livres (24 041 kg). Son rayon de virage à 180 degrés n’est que de 75 pieds (22,9 m) au sol, un atout important aux aéroports de plus en plus achalandés.

Son avionique correspond à un système d’instruments de vol électroniques (EFIS) Collins Pro Line 4 à six écrans, d’un système d’affichage des paramètres réacteurs et d’une mise en garde et d’alarme à deux écrans (EICAS).

Les moteurs de chacune des versions peuvent être modifiés de façon à donner à l’avion des performances exceptionnelles par temps chaud aux aéroports en haute altitude, permettant ainsi d’accroître la charge marchande et, par conséquent, la rentabilité.